Justification et validité du programme analytique
Une recherche approfondie des substances pouvant être à l’origine des émissions constatées entre août et novembre 2024 a été effectuée par WSP pour le compte de Speed Rehab sur plusieurs types de prélèvements, avec analyses en laboratoire accrédité, à savoir :
- Sur du goudron solide issu du traitement de la citerne
- Sur les gaz émanant de goudron liquide issu du traitement de la citerne et de matériaux odorants
- Sur les prélèvements passifs d’air ambiant (Radiellos) les plus défavorables, entre août et novembre 2024, et sur un nouveau prélèvement en octobre 2025
- Sur les sols, superficiels et profonds, lors d’investigations complémentaires réalisées en janvier et avril 2025
Ces caractérisations approfondies ont également été complétées :
- Par les analyses réalisées par le LCPP (Laboratoire Central de la Préfecture de Police), expert pour le compte de la Préfecture de la Charente-Maritime
- Par les prélèvements passifs d’air ambiant et analyses effectués par ATMO Nouvelle-Aquitaine en limite de chantier du 21 novembre au 19 décembre 2024
Conclusion : toutes ces recherches, y compris celles du LCPP et d’ATMO Nouvelle-Aquitaine, confirment que le benzène et le naphtalène sont les traceurs de pollution prioritaires du site de l’ancienne usine à gaz. Il n’est pas identifié de molécules autres que celles habituellement ciblées pour les anciennes activités d’usine à gaz. Ces résultats confortent l’approche de surveillance environnementale mise en œuvre et focalisée sur le suivi du benzène et du naphtalène depuis le démarrage du chantier de réhabilitation en août 2024.
Tableau de synthèse
| Composés chimiques | Pertinence dans le cadre de la surveillance environnementale |
|---|---|
| BTEX dont benzène, HAP dont naphtalène | Retenus |
| Mercaptans, phtalates, formaldéhydes, phénol, crésols, xylénols, alcanes, cétones et alcools quantifiés | Non retenus |